c’est un véritable parcours du combattant où chaque étape est éliminatoire. Après avoir passé l'entretien oral face aux administrateurs et aux RH—ce qui est déjà un gros morceau car ils testent vraiment ton leadership et ta résistance—tu ne peux pas encore souffler. Une fois l'oral validé, on t'envoie passer des tests de vue extrêmement stricts. Pour un ingénieur à l’ONCF, la vision (perception des couleurs, relief, acuité) est capitale pour la sécurité ferroviaire ; si tu échoues là, tout s'arrête. Mais le plus éprouvant, ce sont les tests psychotechniques et psychologiques qui arrivent tout à la fin, seulement si tu as validé tout le reste. C'est là qu'ils s'assurent que ton profil mental colle avec la responsabilité d'un cadre ferroviaire. C'est seulement après avoir survécu à cette dernière batterie de tests de logique et de personnalité que tu peux enfin te dire que c'est gagné.